bailleurs
sociaux

« Les loyers HLM, tout comme la désignation des locataires, sont soumis à des règles fixées par l’État. Ainsi, le montant du loyer au m2 est limité et le locataire devra passer par une commission d’attribution pour obtenir un logement.

Cette commission examine les demandes des candidats selon des critères précis, notamment le plafond de revenus. L’accès au logement social est en effet conditionné à des ressources maximales : le logement devant permettre à des ménages modestes de bénéficier des loyers moindres que dans le parc privé, les revenus des ménages sont forcément limités.
Depuis 1979, c’est la signature d’une convention entre le bailleur social (celui qui construit et gère le logement social) et l’Etat, qui fait entrer un logement dans la catégorie du logement social ».

copropriétés

Les copropriétaires peuvent bénéficier d’aides pour financer les travaux réalisés dans leur logement ou dans les parties et équipements communs à la copropriété.

Des travaux de rénovation thermique sont nécessaires, comme par exemple l’installation d’une chaudière dans votre immeuble. Ou encore des travaux lourds au niveau de la structure de l’immeuble. Il peut s’agir aussi de travaux pour rendre l’immeuble ou les logements accessibles aux personnes qui ont du mal à se déplacer.

Une aide peut vous être versée directement. Elle peut également être versée à votre syndicat de copropriétaires si votre copropriété est en difficulté, ou si elle bénéficie de l’aide Habiter Mieux – Copropriété
« En France, environ un quart des ménages habitent en copropriété, soit près de 8 millions de logements. Or, les projets de rénovation en copropriété se heurtent à des difficultés particulières : complexité technique des projets, lourdeur de l’ingénierie financière et administrative, procédures de décision, capacité à convaincre un nombre suffisant de copropriétaires et, in fine, délais des projets.

En effet, le statut de la copropriété est au centre du problème et en particulier son organisation face à la prise de décision. Adaptée à une gestion courante, l’assemblée générale « souveraine » ne permet pas d’aborder la question de la rénovation énergétique lourde efficacement, car les différentes parties prenantes, au premier rang desquelles les copropriétaires, selon par exemple qu’ils sont résidents ou bailleurs, ont des intérêts divergents. À ces divergences s’ajoutent celles entre les syndics, les locataires, les professionnels et les pouvoirs publics. » ademe

ADMINISTRATIONS
PUBLIQUES

Dans le cadre du Grand Plan d’Investissement, un ensemble d’outils de financement de la rénovation énergétique des bâtiments des collectivités territoriales sont donc mis en place par l’Etat, à hauteur de 3 milliards d’euros.

STRUCTURES
MÉDICALISÉES

Le secteur de la santé regroupe les établissements sanitaires et médico-sociaux. Avec 2 % de la consommation d’énergie nationale, celle-ci est assez conséquente par rapport au tertiaire, avec le chauffage et la climatisation comme postes principaux…

En France, le secteur de la santé compte environ 6 000 établissements sanitaires et 30 000 établissements médico-sociaux. Ces établissements sanitaires publics et privés représentant une surface de plus de 70 millions de m² et ont une consommation d’énergie annuelle de 21,5 TWh, soit 2 % de la consommation énergétique nationale. Ainsi, le chauffage et la climatisation représentent en moyenne 60 % de la consommation totale d’énergie du milieu hospitalier et des cliniques.

En 2010, les consommations moyennes du secteur de la santé étaient de 195 kWhep/m² (Source Ceren, chiffres clés du bâtiment édition 2013, ADEME), avec 125 kWh/m² pour le chauffage et l’eau chaude, et 70 kWh/m² pour les autres usages. Cette valeur se trouve proche de la moyenne de l’ensemble du parc tertiaire français, à 206 kWh/m².

BUREAUX

En 2010, le secteur tertiaire représentait environ 15 % de la demande en énergie. Dans ce secteur, les branches commerces et bureaux sont les plus consommatrices, avec chacune 204,6 millions de m² chauffés, sur un total de 922 millions
La consommation d’énergie d’un immeuble de bureaux, au regard du prix élevé des énergies, représente une part significative des charges des entreprises. La maîtrise de cette consommation offre un véritable potentiel d’économie pour les usages énergétiques suivants :

  • le chauffage et l’eau chaude sanitaire ;
  • l’éclairage ;
  • la ventilation et la climatisation ;
  • les équipements électriques.

Pour amorcer votre démarche d’économies d’énergie, un diagnostic énergétique peut vous aider. Il permet d’établir un bilan de vos consommations et de vos usages et d’identifier les actions d’économies d’énergie applicables à vos équipements.